Récupérer les eaux pluviales pour de multiples usages domestiquesArrosage du jardin en temps voulu si l'on conserve les eaux dans un conteneur assez volumineux, lavage de la voiture. En récupérant l'eau de pluie vous en consommez moins ce qui est bien pour le porte-monnaie, les nappes phréatiques fortement sollicitées et allège les stations d'assainissement d'eau qui consomment de l'énergie, des produits chimiques...
Pour autant, en France, il n'est pas permis d'exploiter les eaux pluviales pour nos usages domestiques qui réclament plus de salubrité.
En été, arroser dans la soiréeLorsque les températures sont plus fraîches vous minimisez l’évaporation et donc vous augmentez l'efficacité de votre arrosage. Par contre, en automne, arroser le matin afin d'éviter le gel de la nuit. N'oublions pas que l’arrosage peut représenter la moitié de la consommation d'eau !
En été, penser à biner la terre avant d'arroserVous évitez ainsi une évaporation trop importante, votre arrosage en est plus efficace et sera donc moins gourmand en eau.
Composter vos déchets vertsVous pouvez ainsi alimenter en humus d'autres parties de votre jardin sans apports extérieurs enrichis en engrais. Ce qui soulage le porte-monnaie, n'entretien pas le cycle des déchets verts mis en décharge et contribue à un bon équilibre en éléments nutritifs pour votre jardin. C'est finalement le cycle naturel de la vie végétative qu'il faut conserver.
Préserver un espace plus sauvage et naturelC'est en laissant la nature faire que se développent une flore et une faune locales plus diversifiées et appréciables. Vous serez surpris de constater la présence de nouvelles fleurs qui n'on rien à envier à celles que l'on achète communément. Pour cela, il ne faut aucun traitement ni débroussaillements excessifs. Ces espaces sont particulièrement importants en ville où leur absence nuit notamment aux populations d'oiseaux privés de nourriture.
Utiliser des insectices biologiquesDans un premier temps, renseignez vous bien sur la nocivité potentielle des
insectes visés : certaines espèces sont présentes en grande quantité mais ne représentent aucun risque pour votre jardin.
Ensuite, il existe
des plantes répulsives (oeillets d’Inde, ciboulette, oignons, ail, basilic), des purins à base de végétaux ou d'eau savonneuse pour éloigner les insectes indésirables. Pour les pucerons, procurez vous des coccinelles qui s'en nourissent.
L'eau bouillante (2 litres pour 4 m²) est aussi efficace qu'un désherbant chimique
Les jardiniers en herbe sont aussi d'importants consommateurs de pesticides dont les caractéristiques souillent durablement notre santé. Ils sont ainsi responsables de 25% de la pollution des eaux de surfaces et des nappes souterraines ! En effet, les traitements que vous appliquez sur les plantes de votre jardin perdurent, se répandent et sont un risque important pour les personnes vivant à proximité.
Ne pas arroser nécessairement votre pelousePourquoi s'obstiner à conserver une pelouse bien verte et fraîche en été ? Au prix d'une consommation d'eau excessive et souvent irraisonnée lors de sécheresses... La nature se remet très bien de nos quelques étés trop chauds et vous retrouverez une verdure une fois le déficit hydrique passé